Alexander Pope.

Biographie :

Alexander Pope Écrivain, historien de la littérature, essayiste, traducteur et poète anglais né le 21 mai 1688 à Lombard Street dans un quartier de Londres, Alexander Pope est mort à Twickenham le 30 mai 1744. Découvrez sa biographie complète sur Wikipédia.

Les 50 citations de Alexander Pope :

Le bonheur qui nous manque est toujours suppléé par l'espérance.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Je sens que le cours de ma vie se précipite. Ce n'est pas que je me porte plus mal que l'hiver passé, mais mon âme ne trouve plus rien autour d'elle pour se soutenir, et j'éprouve qu'à mesure que je quitte le monde, il m'abandonne aussi.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 18 octobre 1730.

Je ne serais pas fâché de voir les enfants de la génération présente parvenus à l'âge de raison, uniquement dans l'espérance qu'ils seront plus sages que leurs pères.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 1er octobre 1730.

Je vous écrirai aussi rarement que si vous ne m'écriviez jamais.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 11 septembre 1730.

II y a une chose, la seule au monde que les Rois et les Reines ne sauraient donner, car ils ne l'ont pas eux-mêmes, c'est la liberté. Ce bien vaut tous les autres !

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 6 octobre 1727.

Vingt années d'exactitude contrebalancent l'omission d'un mois.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 21 juillet 1722.

Il est des cœurs de cires comme il en est de marbre.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Vous avez, dans ma mémoire, la même place que les bonnes choses y occupent ordinairement. Toutes les fois que je pense, je vous trouve dans mon cœur, mais je pense rarement !

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 21 juillet 1722.

Si la nature augmente la mesure de notre existence, sans multiplier les agréments de la vie ; si, au contraire, elle les laisse passer comme un crible ; si chaque année stérile est marquée par la perte de quelque plaisir, de sorte que l'on n'y gagne que quelques tristes réflexions ; est-ce-là fêter son jour de naissance ? Je n'y vois, hélas ! que les funérailles de l'année précédente.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 19 septembre 1722.

Le temps est une assez pauvre ressource pour l'homme qui ne saurait compter sur une semaine entière de santé.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 11 septembre 1722.

Mon père est mort comme il a vécu, tranquillement et sans bruit.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 8 novembre 1717.

Il y aura toujours pour vous une bonne place dans mon cœur.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 23 septembre 1714.

On peut être véritablement l'ami de quelqu'un sans le lui dire tous les mois.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 23 septembre 1714.

Je mène une vie plus retirée de jour en jour. Je regarde le monde d'un œil indifférent, et je ne suis nullement curieux de ce qui s'y passe !

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Nos erreurs ont leur source dans les raisonnements de l'orgueil.

Alexander Pope - L'essai sur l'homme (1734)

L'amour n'est vrai que lorsqu'il est involontaire.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

La lumière et les ténèbres sont mêlées dans le chaos de l'homme.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Ceux qui méritent d'être loués sont ceux qui souffrent le plus volontiers d'être repris.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Une vérité brusque fait plus de mal qu'un petit mensonge adroit.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

L'homme, son temps n'est qu'un moment, et un point est son espace.

Alexander Pope - L'essai sur l'homme (1734)

Deux femmes deviennent rarement amies, si ce n'est aux dépens d'une troisième.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

L'amour qui n'est fondé que sur la beauté dépérit en quelques jours.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Railler un sot, c'est fouetter un sabot ! Plus on le fouette, mieux il dort.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Il vaut mieux quelquefois retenir sa censure, permettre charitablement à un sot d'être vain et se taire, que de s'échauffer la bile ! car qui peut critiquer aussi longtemps qu'un sot peut dire de sottises ?

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Un fat têtu n'embrasse jamais de parti, fût-il mauvais, il y persévère constamment.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Qui se pique de bel esprit est haï par les sots, et dupé par les fripons.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Le flatteur est un perce-oreille, et les avares des vers de fumier.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

On ne saurait manquer de déplaire à quelques-uns, et on ne saurait plaire à tous.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

La sophistiquerie des écoles est un labyrinthe où souvent l'esprit s'égare.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Un sot qui rime fait des légions de sots discoureurs en prose.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Pour un qui écrit mal, dix censurent de travers.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Un faux pas du sot l'anime à renouveler sa course, tel qu'un mauvais cheval qui après avoir bronché se relève en doublant le pas.

Alexander Pope - L'essai sur la critique (1711)

Tant que vous ne serez le serviteur de personne, vous pourrez être l'ami de quelqu'un.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 6 octobre 1727.

La maladie qui m'exerce continuellement, m'a inspiré tant de mélancolie, que l'immortalité de l'âme a été ma constante spéculation, et la mortalité de mon corps, mon fléau perpétuel.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 23 octobre 1714.

N'ayant jamais rien promis, nul ne m'a jamais manqué de parole.

Alexander Pope - Lettre à John Gay, le 8 novembre 1717.

Les fats sont des papillons qui ne se pavanent qu'un jour.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Toute la religion est renfermée dans la résignation à la volonté divine, et l'amour du prochain.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

La vie est un crible qui laisse passer tous les biens.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

La conscience des hommes d'Etat est un ver qui les ronge nuit et jour.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Une prude est une femme sur le retour qui n'a jamais eu ni esprit, ni beauté.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Une femme traite les hommes comme un habile joueur d'échecs en use avec ses pions ; elle ne s'attache pas assez à un seul, pour n'avoir pas l'œil sur un autre qui pourrait lui procurer de plus grands avantages.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

L'esprit des sots est une lanterne sourde qui ne sert à éclairer que celui qui la porte.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Un mensonge en entraîne toujours mille autres pour soutenir le premier.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Une famille n'est, le plus souvent, qu'une société de gens qui cherchent à se nuire.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

La louange, ainsi que le vin, augmente nos forces lorsqu'elle ne nous enivre pas.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Il n'est pas d'encens qui entête si fort une femme que celui qui ne brûle pas pour elle.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Les femmes sont comme les énigmes, elles cessent de plaire dès qu'on les a devinées.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Chaque homme diffère d'un autre homme, et diffère tous les jours de lui-même.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Errer est l'apanage de l'humanité ; pardonner nous approche de Dieu.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

Tous les biens, toutes les joies des sens consistent dans la santé, la paix et le nécessaire : la médiocrité possède ce nécessaire ; elle maintient la santé par la tempérance soumise à ses lois, et la paix est sa compagne inséparable.

Alexander Pope - Les maximes et réflexions morales (1739)

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