Charles-Jean Baptiste Bonnin

Biographie :

Charles-Jean Baptiste Bonnin Penseur et auteur progressiste de la Révolution né le 4 octobre 1772 à Paris, Charles-Jean Baptiste Bonnin est décédé le 12 octobre 1846 dans sa ville natale. Source : Wikipédia.

Les 44 citations de Charles-Jean Baptiste Bonnin :

La femme est un autre soi-même et un ami, non un meuble de ménage.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'amitié a ses peines ainsi que ses joies, mais elle est toujours douce.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Le devoir n'est plus devoir si on ne le fait par amour du devoir.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Confier ses peines à ses proches, c'est les alléger.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'indépendance est dans l'indépendance arbitraire des hommes et des besoins, dans le calme des passions, dans l'amour de la vérité, de la justice et de la liberté.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

La haine est un sentiment pénible qui froisse l'âme, et dont on souffre le premier.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

La dissimulation n'est pas discrétion, mais trahison de la vérité.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Les heures consacrées à l'étude sont des heures dérobées aux peines de la vie et arrachées aux vices.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

La considération consiste, non à chercher qu'on parle de soi, mais à mériter qu'on en parle.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

La bassesse est un vice de l'esprit qui provient du cœur.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

On est plus près de la perfection par le cœur que par l'esprit.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Ne vivre que pour soi n'est pas vivre, c'est se priver de ce qui fait le charme de la vie.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Le désir des jouissances naît du désir des richesses, et quand l'un et l'autre prévalent sur la modération, leur effet nécessaire est d'altérer la franchise de caractère, de corrompre la probité, d'ôter toute énergie morale, d'énerver l'opinion, et de faire mettre les biens et les jouissances au-dessus de tout.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Considérée comme travail, l'étude a l'avantage de porter au bien, car le travail est le remède contre le vice pour rendre bon et conserver tel. Mais aussi, pour opérer un véritable bien, l'étude a besoin d'être dirigée, c'est-à-dire de n'avoir pour objet que des choses estimables.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Se coucher et se lever de bonne heure ; satisfaire son appétit modérément ; faire journellement de l'exercice dans des lieux aérés ; user sobrement du vin et des alcools ; ne point se livrer à une étude trop assidue ou à un travail excessif ; ne pas se médicamenter sans nécessité ; ne point écouter ses désirs dans ce qu'ils ont de trop entraînant ; modérer ses penchants et ses passions dans ce qu'ils ont de trop impétueux : Voilà les premiers conseils d'hygiène pour se conserver en santé physique et morale, et aspirer à la vieillesse.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Contracter des dettes est se mettre à la merci de son semblable.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

La ruse ne prouve que la faiblesse ou la crainte : aussi est-elle le caractère distinctif des enfants, de l'esclave et des animaux faibles par nature, mais c'est une bassesse en l'homme et en la femme de l'employer.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

User des services d'un ami est une preuve d'amitié à lui donner.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'étude doit être ce qu'elle est pour l'homme sensé et le sage, un moyen de devenir meilleur.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Si nous voulons être heureux, sachons priser les choses comme elles sont, et ne nous tourmentons pas pour les choses situées hors de notre portée.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Ne jamais se contrefaire, mais se montrer tel qu'on est.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Le travail est une voie à la vertu.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Les bonnes actions embellissent la vie et étendent l'existence.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il faut toujours préférer la considération à la célébrité.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Calculer avec sa conscience et raisonner avec son devoir, c'est être porté à mal faire, et déjà un mal.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Les plaisirs de la personne laborieuse sont simples mais vrais, rares mais vifs et sentis ; jamais l'ennui ou le regret ne les trouble, et la satiété n'avertit pas de les suspendre.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'amour pour l'épouse doit être inséparable de l'estime et de la délicatesse : savoir concilier les désirs de la passion avec ce qu'on doit à la pudeur, et ne jamais les séparer.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'homme de bien n'a d'enthousiasme que pour la vertu, qui, en lui, est un sentiment vif, mais raisonné.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il n'y a que l'homme sage qui médite sans cesse sur ce que les hommes font en bien et en mal, pour en tirer des règles de conduite.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Ne pas se laisser abattre par l'adversité est prouver qu'on est un homme.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il faut aimer son ami pour lui-même, toute autre amitié est égoïsme : c'est empoisonner la plus douce des intimités.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Comme en toute action ou détermination on se propose toujours un but, parce que c'est un besoin pour l'esprit de s'attacher à quelque chose, il n'en est pas de plus louable qu'un travail quelconque, puisque le travail entretient l'esprit dans une heureuse liberté d'agir et de penser, et que l'utile activité dans laquelle il se trouve, fait donner aux passions la direction du bien : les passions n'ont point sans doute perdu leur pouvoir, mais la raison a pris l'habitude de les diriger.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il faut plus de vertu pour supporter avec fermeté la fortune que pour lutter avec courage contre l'adversité.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Malheur à qui n'a pas une âme forte, car, dans l'adversité ou les grandes infortunes, étant sensible dans tous les points de son être, il n'a pas de secours à attendre de lui-même ! Une âme forte est tout à la fois un secours inépuisable et un asile imprenable.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Si l'on réfléchissait d'avance aux embarras, aux inquiétudes, aux soucis, aux mécomptes, aux soupçons, aux querelles, aux haines et au repentir qu'on s'apprête en sortant de la ligne du devoir pour suivre ses mauvais penchants, on craindrait de compromettre son repos et sa réputation pour satisfaire des goûts et des penchants blâmables, et que rien ne peut dédommager de s'y être livré.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il est bon d'être obligeant, mais il ne faut pas prodiguer le nom sacré d'ami.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Fuir les hommes par esprit chagrin, c'est s'infliger une peine à soi-même.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Un bon estomac est le fondement de la santé, la sobriété et la tempérance en sont les instruments.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

L'ami s'identifie à son ami ; ses peines ou ses plaisirs lui sont personnels, et c'est en cela même que sont la vérité et le charme de l'amitié.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Sans méthode dans ce qu'on fait, on va sans savoir ou on va.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Ne s'occuper que de bien faire ce qu'on fait, et laisser aux autres le soin de nous louer.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Il est bon que le père de famille veille à l'administration de sa famille et qu'il s'occupe des soins domestiques, puisqu'il a l'attribution de ses intérêts, telle confiance que mérite sa femme et qu'il ait en elle ; car cette surveillance est un devoir aussi bien qu'un allégement, et elle tient au gouvernement de la famille, au maintien de l'union et à la conservation de la propriété : l'indifférence ou l'orgueil qui fait négliger cette surveillance et ces soins, est un oubli de ses devoirs, dont on est puni par le vide et l'ennui dans son ménage, et trop communément par le dérangement de sa fortune.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Qui ne sait prendre de lui-même une détermination et a besoin dans chaque occasion de consulter ses amis, est l'enfant qui ne peut faire un pas sans lisières.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

Le jugement est la chose la moins indispensable pour la conduite de la vie, soit privée, soit publique : l'esprit ne saurait le suppléer, ni l'instinct en dispenser. Nécessaire pour diriger dans chacune des actions, il est l'instrument universel, propre également à l'adolescence, à la jeunesse, à l'âge mûr, à la vieillesse. Moins prisé cependant que l'esprit, il est la qualité qu'on cherche moins à acquérir et à faire connaître en soi : on préfère être nommé homme d'esprit à être dit homme de jugement.

Charles-Jean Baptiste Bonnin - La doctrine sociale (1820)

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