Fredrika Bremer.
Sa biographie :
Romancière, poétesse et féministe suédoise née le 17 août 1801 à Åbo en Finlande, Fredrika Bremer est décédée le 31 décembre 1865 dans son château d’Årsta près de Stockholm à l'âge de 64 ans. Bremer est surtout connue pour son influence en Suède dans les débats de société sur la question du droit des femmes. Elle obtient en 1862 le droit de vote des femmes pour les élections municipales. Découvrez sa biographie complète sur Wikipédia.Les 50 citations de Fredrika Bremer :
La vie porte plus souvent sa robe de tous les jours que ses habits de fête.
Il est beau de pouvoir faire le bonheur de quelqu'un sur la terre.
Parler raison avec un enfant, c'est s'enrouer pour rien !
La honte impunie appelle plus de honte.
Le sein de la mère est le berceau de son fils, ses genoux sont sa chaise, ses bras son monde, et une mère environne son fils d'un amour infini.
Une autre fois est un fripon, je déteste une autre fois !
Mes fils, soyez véritablement des hommes et de bons pères de famille. Conduisez-vous de manière à ce que vos épouses puissent vous estimer et vous aimer.
Souvenez-vous, mes filles, de ce qu'on entend par une femme mariée : il faut que son mari puisse compter sur elle dans sa maison ; c'est à elle qu'il doit confier la clef de son cœur et le cadenas de son garde-manger ; son honneur et son ménage, son bien-être, sont entre les mains de sa femme, songez-y.
Provisions amassées le matin, c'est provisions pour le soir, ne l'oubliez pas.
Celui qu'on ne trouve pas dehors, on le trouve chez lui.
Ne croisez pas les bras et ne restez pas à rien faire. La paresse est l'oreiller du démon.
Une motte de terre insignifiante fait parfois verser une grande charge.
Un petit nuage peut cacher le soleil et la lune.
J'aime les beaux yeux qui ont une expression parlante et pleine d'âme.
Morigène ta femme, sinon elle te morigénera.
J'aime une femme qui sait s'habiller comme il faut, c'est une preuve d'esprit et de goût.
On peut être bien dehors, mais on est encore mieux chez soi.
On oppose l'une à l'autre la jeunesse et la vieillesse comme la figure de la partie légère et de la partie pesante de ce jour qu'on appelle la vie. Mais tous les moments du jour, comme tous les âges, n'ont-ils pas une jeunesse, des jouissances qui leur sont propres, pourvu que l'on sache rester dans leur esprit ?
On ne doit jamais prendre sans permission ce qui ne nous appartient pas.
On est souvent trop prompt dans nos jugements, on juge autrui sur notre première impression.
Heureux celui dont l'extérieur est séduisant ! on est bienveillant pour lui dès qu'il se montre, il lui est facile d'être aimable et aimé.
Il est fort difficile de juger un homme, même après une longue connaissance, et c'est entièrement impossible après une visite. En outre, les hommes montrent, suivant les circonstances, des côtés différents.
Les enfants ! quel univers de plaisirs et de déplaisirs ils apportent dans une maison ! Avec eux, tout n'est pas, en vérité, couleur de rose comme leurs joues.
Il faut toujours se proposer une idée, un but, même dans ses plaisirs.
L'art seul nous fait vivre d'une vie plus élevée.
Qui marche un peu avec son siècle s'aperçoit facilement que l'instruction est maintenant la véritable aristocratie, et l'art vaut la noblesse. La culture de l'esprit donne un rang réel.
C'est triste de voir régner la solitude dans un lieu où l'on pourrait vivre et jouir de la vie.
La vie a quelquefois, comme l'année, un été en automne.
Il ne faut pas trop brider les enfants, mais leur laisser de la liberté ; cela les rend naturels plus tard, et non pas affectés et minaudiers comme tant d'autres enfants.
Il est dangereux de réveiller le lion qui dort.
Les réprimandes ne sont pas des meules de moulin.
La pauvreté n'est pas une honte, tout le monde n'est pas né avec une cuiller d'argent à la bouche ; mais la vanité dans la pauvreté, c'est le diable dans le bateau.
Une bonne conscience fait un joyeux visage.
Un passereau ne tombe pas à terre sans que le Père qui est aux cieux ne s'en aperçoive !
Je ne veux dépendre de personne, encore moins de ma chère mère.
Nul ne devient bon médecin s'il n'a rempli un cimetière.
Travailler pour ceux que l'on estime, que l'on aime profondément, c'est une joie.
Un mensonge conduit toujours à un mensonge plus grand.
Il ne faut pas bâillonner la bouche du bœuf qui bat le grain.
Les moineaux ne volent pas tout rôtis dans le gosier.
Bien commencé est à moitié gagné.
Il ne faut pas crier avant d'avoir traversé la rivière.
Il faut garder pour soi le chagrin, mais on doit jouir de la joie en commun.
La nuit du découragement est passée pour toujours. Oui, elle est passée, mais ses fruits restent. Comme ces fleurs qui s'ouvrent seulement la nuit, c'est aussi durant les heures de l'obscurité ou d'une grande douleur que l'âme de l'homme s'ouvre véritablement à la clarté des étoiles éternelles.
Un jour, lorsque je n'appartiendrai plus à cette terre, mon esprit y reviendra peut-être pour dire aux hommes les secrets de mes souffrances, de mes joies, de mon amour, de ma vie intellectuelle. Que personne alors n'ait peur de moi, ne soit effrayé à ma vue ; si, à minuit, j'apparais à quelque âme souffrante et inquiète, ce sera uniquement pour calmer son agitation, faire brûler sa lampe avec plus d'éclat, pour être sa sœur et son amie.
Les enfants ont une mémoire sans égale pour les promesses.
On ne redoute pas la peine lorsqu'on en espère un grand bien.
L'amertume doit être châtiée par l'amertume.
C'est par ces jugements hasardés que l'on fait tort à son prochain.
Ce que le cœur des jeunes gens renferme de plus beau, un enthousiasme pur pour la vertu et la patrie, une volonté brûlante de vivre pour elles.