Jean-Louis Moré
Biographie :
Écrivain et politicien suisse né en janvier 1781 à Genève, Jean-Louis Moré serait décédé en 1861 dans sa ville natale. Il est l'auteur entre autres de l'Histoire universelle à l'usage de la jeunesse (1838), des Fragments d'un album de voyage (1839), du Petit livre pour le premier âge (1840), des Lettres écrites de Suisse avant 1780 (1841), du Portefeuille du voisin de campagne (1847), et du Brésil en 1852 et sa colonisation future (1852).Les 49 citations de Jean-Louis Moré :
C'est un beau devoir à remplir que de vivre en paix avec son prochain, de ne jamais lui donner lieu à quereller, mais de se montrer constamment bienveillant avec lui.
Que ta figure soit bienveillante ; on juge souvent du cœur d'après elle. Ce jugement n'est pas sans appel ; qu'il n'en soit pas ainsi chez toi.
Sois appliqué, sage et bon, tu seras toujours satisfait.
L'infidélité tue celui qui la nourrit.
Un sou offert par le cœur vaut mieux qu'un écu donné par la main.
La probité affligée est préférable à la finesse triomphante.
L'empressé chute facilement.
L'homme doit appui à son pays, le pays doit protection au citoyen. Dans chaque pays, on doit être fidèle à la devise de : Un pour tous et tous pour un.
Paresseux, va vers la fourmi, considère ses voies et deviens sage.
La force ne prouve pas le droit. Le recours aux armes pour justifier une offense n'est qu'un tort de plus de la part de l'offenseur, tandis que pour l'offensé il n'est qu'une séduction, qui, presque toujours, n'a qu'un résultat inique.
Garde plutôt le silence que de mal parler.
C'est dans son immense bonté pour l'homme que Dieu lui voila l'avenir. Combien d'effroi, peut-être, cette connaissance pourrait lui causer.
Dieu est présent partout, il sonde les cœurs, et rien n'échappe à son regard.
L'ingratitude est un crime odieux. Voyez l'animal le plus féroce, il connaît la main qui lui fait du bien.
Sois constamment affable, et pour plaire, fais tout ce qui est permis.
Demeure plutôt pauvre sur la terre que d'y être riche des dépouilles d'autrui.
Tu ne dois point t'approprier ce que tu trouves, ni receler ce qu'un autre a trouvé.
La nécessité rend industrieux.
Le travail bien fait ne demeure jamais sans une récompense.
La critique est plus facile que de faire mieux.
La convoitise est le premier pas au larcin. Celui qui convoite s'empare en son cœur de tout ce qui lui est défendu, et il ne lui manque plus que l'occasion de saisir l'objet convoité.
Empresse-toi de faire aux autres ce que tu voudrais qu'ils fissent pour toi.
Ne fais jamais à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'il te fit.
Il existe des besoins que la décence et le savoir-vivre ne permettent en aucun cas de satisfaire devant personne.
Celui qui imite le mal est plus coupable que celui qui l'enseigne.
Les plaintes et les gémissements ne servent qu'à rendre la douleur plus vive.
Évitons tout ce qui doit provoquer le repentir.
La joie poussée trop loin se transforme en déplaisir.
La force est fille de la tempérance ; la douleur l'est des excès.
La mollesse ne donna jamais ni force, ni santé, ni satisfaction.
À table, souviens-toi qu'on mange pour vivre, mais qu'on ne vit pas pour manger.
Sois propre sur ta personne et sur tes habits ; la propreté entretient la santé.
L'ordre est l'ornement de celui qui le possède. Celui qui n'a ni ordre, ni amour-propre, porte une tête vide.
Aime l'ordre, il te sauvera de nombreux ennuis, et aussi de beaucoup de temps perdu.
Le temps est au nombre des choses qu'on ne peut racheter.
Le travail est le père de l'aisance, tandis que l'oisiveté est la mère de la pauvreté et du vice.
L'or et la soie couvrent souvent un mauvais cœur.
L'instruction est le plus précieux des héritages, elle est la seule chose qui te soit assurée.
Ton âme doit porter du fruit de bonne heure, la jeunesse prépare ainsi des joies pour les jours avancés.
L'expérience est le meilleur des maîtres.
Toute dissimulation couve une pensée coupable.
En restant fidèle à l'intégrité, tu seras toujours irréprochable.
Ressemble à la rose, elle est l'image de l'innocence ; sois bon.
Si tu veux tout ce que tu dois, tu pourras tout ce que tu veux.
Ne perds jamais l'occasion de faire le bien ; c'est ton devoir d'abord, plus tard ce sera une source de jouissances pures.
Une modestie d'emprunt n'est que le masque d'un orgueil secret, d'autant plus blâmable qu'on cherche à le déguiser sous les apparences d'une vertu aimable.
Aimer le gain plus que le devoir, c'est suivre le monde et renoncer au bonheur.
Un cœur pieux est un trésor que rien ne saurait enlever.
Tu dois te rendre digne de la vie par la vertu ; sans elle, pas de bonheur véritable sur la terre.