Mocharrafoddin Saadi

Biographie :

Mocharrafoddin Saadi Célèbre poète persan né à Schiraz en 1184, Mocharrafoddin Saadi est mort en 1283 ou en 1291. Reconnu pour sa maîtrise de l'écriture et la profondeur de ses idées, il fut l'un des plus grand poètes persans de la période médiévale. Découvrez sa biographie complète sur Wikipédia.

Les 53 citations de Mocharrafoddin Saadi :

Ô assemblée des amis, dites à l'homme exempt des peines de l'amour : Tu ne sais pas ce que renferme le cœur de l'homme affligé.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

S'il y avait chez les riches plus de justice et chez les pauvres plus de tempérance, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus de mendicité sur la terre.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La langue du calomniateur ne distille que l'injure.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Au lieu de t'occuper des défauts d'autrui regarde-toi dans une glace.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il vaut mieux mourir glorieusement que de vivre avili.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'oreille peut se passer toute la vie d'entendre les sons harmonieux de la flûte et de la lyre, et l'odorat du parfum de la rose et du jasmin ; la vue peut subsister sans être récréée par les délices d'un jardin ; à défaut d'un lit garni de plume, on peut goûter le doux sommeil même sur la pierre la plus dure ; il n'y a que ce ventre lâche et paresseux, enveloppé de tant d'intestins, à qui on ne peut donner le change, et quand il a faim, il faut de toute nécessité le satisfaire.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'homme qui est le fléau du genre humain, mieux vaut le voir dormir que veiller.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le plongeur ne se procurerait jamais de perles s'il craignait la dent du crocodile.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La bonne humeur s'accroît à mesure qu'elle se communique.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Un homme de courage trouve sa patrie partout.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le riche, accoutumé à la mollesse, a besoin de trouver tous les soirs son lit, tandis que l'homme pauvre, partout où la nuit le surprend, est sûr d'en trouver un, aussi doux que celui qu'il a quitté la veille.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Pour obtenir les richesses il faut les chercher auprès des grands, et quoique notre heure soit fixée à tous, on ne va point de gaieté de cœur s'exposer au dard de la vipère.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Tous les hommes sont sensibles au plaisir de l'harmonie, une belle voix suspend même le vol des oiseaux ; plus les organes sont délicats, plus ils sont touchés de ses accents. Quel charme d'entendre dès le lever de l'aurore une voix douce et harmonieuse se mêler à la joie des buveurs ! Une belle voix l'emporte même sur un beau visage. L'un ne s'aperçoit qu'avec les yeux du corps, l'autre pénètre jusqu'à l'âme et charme à la fois tous les sens.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare : la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Orgueilleux, cesse donc de te plaindre, c'est ta folie qui est souvent la cause de ta perte. Si les fourmis n'avaient pas d'ailes, elles ne seraient pas si souvent la proie des oiseaux. Un homme abject vient-il à s'élever tout à coup, sa prospérité ne fait que le livrer davantage aux insultes de la fortune. Pauvre orgueilleux, reste donc tranquille dans ton état et sois persuadé que celui qui t'a fait te connaissait mieux que toi-même.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Livrez votre corps à la misère plutôt que de tendre la main à un homme abject.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Si la fortune te maltraite, ne te présente point avec un air triste et sombre qui tue la joie sur le visage de ton ami. En demandant une grâce prends un visage gai et riant ; jamais un front épanoui ne nuisit au succès d'une affaire.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il faut manger seulement pour vivre et pour prier, et non pas vivre pour manger.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Un mauvais naturel ne se corrige jamais.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Une pierre jetée dans la vaste mer n'en trouble point la surface, mais elle trouble et agite toute l'eau renfermée dans une mare, et cette mare est l'emblème de celui dont la colère s’allume pour une injure. S'il t'arrive quelque tort, sache le supporter, parce que pardonner les fautes d'autrui est le plus sûr moyen d'expier les siennes.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Si j'ai fait une mauvaise action n'en ajoute pas une autre pour me reprendre.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'homme bon n'est pas celui qui prêche le bien, mais celui qui le fait.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les beaux yeux sont un piège où les meilleurs esprits vont se prendre.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il n'y a que le rocher qui soit plus insensible que le plus insensible des hommes.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La lime ne peut jamais nettoyer le fer qui est rongé de rouille jusqu'au fond.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'hypocrite porte ses vertus à la main pour les montrer, et cache dans son sein ses vices.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il suffit qu'un chien y tombe pour salir une citerne pleine d'eau de rose.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le crime d'un seul homme rejette l'ignominie sur toute sa race.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'innocence et la piété font le vrai prix de l'homme plutôt qu'une robe de bure.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

La piété est dans le cœur, et non sur les vêtements.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il est indigne de la part des hommes riches, qui devraient donner l'exemple de la bienveillance, de détourner leur visage du pauvre homme, et de rejeter sa compagnie.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Quiconque s'est déshonoré par la fraude n'est plus digne de la société des honnêtes gens.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Contente-toi de ce que tu as, et tu n'auras pas à te courber devant autrui.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Vous me demandez si la fourmi qui est sous vos pieds a droit de se plaindre ? Oui, ou alors vous-même n'aurez pas le droit de vous plaindre lorsque vous serez écrasé par l'éléphant.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il vaut mieux mourir que de répandre le sang innocent.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les enfants cherchent leur refuge dans le sein de leur père.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Si vous voulez que Dieu ait pitié de vous, commencez par faire du bien aux autres.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'âne qui sert les hommes vaut mieux que le lion qui les déchire.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le lion est le roi des animaux, et l'âne en est le dernier.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les larmes et les gémissements de l'opprimé montent au ciel plus rapidement que l'incendie ne se communique à une forêt de roseaux desséchés.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Les commencements de l'injustice sont toujours faibles en naissant, mais elle ne tarde pas à se fortifier, et insensiblement couvre la terre.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il faut semer le grain si l'on veut recueillir la moisson.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

On ne va point chercher des fruits sous un arbre stérile.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

On frappe les vêlements impurs contre la pierre afin de les blanchir.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le chat dans son désespoir se jette sur les yeux du tigre.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Nul ne peut adoucir le cœur de l'envieux, sa malheureuse passion ne cesse de le déchirer.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le louveteau finira toujours par devenir loup, quoiqu'il soit élevé parmi les hommes.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Qui étale ses connaissances ne montre que sa présomption.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le mensonge qui apporte le salut vaut mieux que la vérité qui enfante la destruction.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il vaut mieux dire la vérité que de s'en tirer à la faveur d'un mensonge.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

L'homme qui manque de bon sens ressemble à un oiseau sans ailes.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Le mensonge est comme une blessure, quoiqu'elle guérisse, la cicatrice reste toujours.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Il vaut mieux ne pas ouvrir la bouche que de hasarder de déplaire avec un mot déplacé.

Mocharrafoddin Saadi - Le Gulistan, ou Le jardin des roses - XIIIe siècle.

Autre rubrique à découvrir :