Les citations sur la souffrance.
Les 47 citations et proverbes souffrance.
Toute ma souffrance vient de ce que je suis immoral au lieu d'être amoral.
La souffrance est le petit luxe des personnes de médiocre qualité.
Le plus précieux trésor est d'avoir mis beaucoup de souffrance derrière soi.
La mort est le terme des souffrances et l'initiation aux secrets de la nature.
On est accoutumé à attacher peu d'importance aux larmes des enfants. Pourquoi ? La souffrance n'est point fonction de l'âge.
L'homme est un apprenti. La douleur est son maître. Oh ! l'abject et chrétien mensonge ! La joie fait les héros et non pas la souffrance.
Les grandes infortunes sont des reines couronnées d'une funèbre beauté qui traînent sur leurs pas un long cortège d'obscures et misérables souffrances.
On accepte bien l'idée qu'en plus des joies la vie nous apporte aussi des souffrances, mais ce qu'il faudrait, c'est pouvoir les choisir dans un menu, comme au restaurant.
Les souffrances prolongées finissent quelquefois par produire des crimes.
De mes souffrances de jadis je ferais aujourd'hui mes joies.
Un grand bonheur, une longue passion, doivent être achetés au prix de quelques souffrances. Quand on plante un arbre vigoureux, il souffre et se flétrit pendant quelques jours avant de s'accoutumer au terrain et de montrer la force qu'il doit acquérir.
Comme les souffrances physiques ou morales ont vite fait de nous réconcilier avec la mort !
L'âme souffre des souffrances du corps par pitié.
Riche, ne cache pas ta souffrance au malheureux, c'est déjà presque lui faire l'aumône.
Comment se tire-t-on d'une longue souffrance ? En espérant.
Les souffrances de la modestie ne peuvent être comprises que d'elle seule.
Dans la parenté on y apprend la souffrance morale bien plus souvent qu'on n'y trouve le bonheur.
La dimension d'une âme peut se mesurer à sa souffrance, comme on calcule la profondeur des fleuves à leur courant.
Pendant nos plaisirs, il faudrait pouvoir atteler au char des Heures les rosses qui le traînent durant nos souffrances.
Regardez les souffrances d'autrui, et vous supporterez les vôtres plus patiemment.
On adoucit les souffrances d'autrui en en prenant sa part, on double ses jouissances en les faisant partager.
Les pauvres, les souffrants, les maltraités, ont des joies ineffables ; peu de chose est l'univers pour eux.
La tristesse a généralement cette tendance absurde de s'opiniâtrer dans sa propre souffrance, et d'envenimer elle-même ses blessures. C'est justement quand les larmes et l'aveu nous soulageraient le plus, que l'orgueil nous les interdit.
La solitude c'est de la souffrance multipliée par l'infini.
On a souvent plus de plaisir dans la souffrance que dans le bonheur, voyez les martyrs.
Nos souffrances sont mesurées sur nos transgressions : quand donc nous souffrons beaucoup, nous devons nous humilier profondément, car nous avons beaucoup péché.
La plupart de nos souffrances viennent de notre égoïsme : si l'homme ne s'aimait pas trop, il souffrirait moins.
La cruauté se plaît au spectacle de la souffrance.
La souffrance et la consolation sont sœurs ; Dieu est si bon qu'il ne laisse jamais sur la terre une faiblesse sans appui, ni un cri de douleur sans écho. Quel qu'indifférent que soit le monde, Dieu a toujours parmi cette foule bruyante et insoucieuse ses mains aumônières et ses voix consolantes.
Vivre avec ses passions c'est aussi vivre avec ses souffrances, qui en est le contrepoids, le correctif, l'équilibre et le paiement. Lorsqu'un homme a appris, et non pas sur le papier, à rester seul dans l'intimité de sa souffrance, à surmonter son désir de fuir, l'illusion que d'autres peuvent « partager », il lui reste peu de choses à apprendre.